| J’ai suivi pour vous : Argentine – Mexique 0-1
Copa America 2004 Par Le rédac à 2 balles, Omar - (autres articles du même auteur) Jul 11, 2004 - 2:22:00 PM |
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Ordre de marche – Le Mexique, c’est pas l’Equateuh !
Les Argentins ont retrouvé leurs démons de 2002 dans un remake de leur match contre la Suède en Asie. Bielsa qui persiste avec un système à ailiers ultra-offensif (c’était carrément du 2-1-6-1) a buté sur l’équipe fermement organisée par son compatriote Lavolpe (entraîneur du Mexique aux allures de Victor Lanoux mixé avec Jean Castaneda). Des Mexicains à la grecque avec un soupçon de piment technique en plus, eurent raison des stratégies handballiennes de la bande à Marcelo, de plus en plus contesté au pays de Diego.
Cette défaite oblige les ciels et blancs à la victoire face aux coéquipiers de Forlan (vainqueurs de l’Equateur)dans la dernière ronde du groupe B. Subjectifoot vous propose donc un bon vieux « j’ai suivi pour vous » afin de vous faire découvrir les acteurs de ce match de très haut niveau (je me suis régalé)
Le rédacteur en chef à 2 balles, Omar
J’ai suivi pour vous : Argentine – Mexique 0-1, joueur par joueur, par le rédac à 2 balles, Omar
Mexique
Sanchez (Morelia, Mexique):
Donc debout tout le match, Oswaldo dégage la sécurité d’une maturité trentenaire, auteur de plusieurs arrêts de grande classe, il a aussi l’avantage d’être moins fantasque que son prédécesseur à ce poste
Marquez (Barcelone, Spain):
L’ex-monégasque et actuel défenseur du Barcelone, remplit à merveille son rôle de tour de contrôle. Si j’avais été FF je lui aurais donné ****
Davino (America, Mexico):
Perdu sans son pote Veronico, sa gymnastique fut tonique afin d’empêcher Saviola de se faufiler
Carmona (Guadalajara, Mexico):
Latéral droit très défensif, il n’a rien d’un Cafu et a beaucoup souffert face à Kily Gonzalez pendant toute la partie
Briseno (Tigres, Mexico):
Ce latéral gauche n’est pas un tendre et lui aussi n’a rien à voir avec Roberto Carlos, infatigable destructeur de jeu Fyssasien (eh oui, les Grecs deviennent une référence.)
Osorio (Cruz Azul, Mexico) :
Le Basinas mexicain bassina les créateurs argentins grâce à un entêtement grec
Torrado (Sevilla, Spain) :
Avec Pardo, il forme un duo à la « Deschamps-Petit », activité incessante de harcèlement défensif au milieu de terrain et relais dans l’entre jeu mexicain
Pardo (America, Mexico):
Sans liens de parentés avec Bernard, il occupe pourtant un peu la même position que lui sur le terrain (du foot pas celui de la rue), batailleur, accrocheur, il gêna beaucoup d’Alessandro et Luis Gonzalez.
Arellano (Monterrey, Mexico) :
Magnifique petit joueur découvert en Coupe du Monde, ultra-technique et rapide, il fut un vrai poison pour Gaby Heinze et Roberto Ayala
Morales (Guadalajara, Mexico):
Auteur d’un modèle de coup-franc dans la lucarne, l’ailier gauche mexicain fut sinon très discret
Borgetti (Santos Laguna, Mexico):
Vieux de la vieille, connaissance de la Coupe du Monde, point d’appui de l’attaque mexicaine, son efficacité n’est plus à prouver.
Argentine :
Abbondanzzieri (Boca Juniors, Argentina):
Le gardien du Boca fut impuissant sur le splendide coup-franc de Morales, ses relances en « drop » sont étonnamment précises.
la preuve à l'image de la claque volante Heinze
Heinze (Manchester United, England):
Le prince de la claque volante à l’adversaire lorsqu’il a balle au pied est toujours aussi fougueux et fera sûrement le bonheur de Sir Alex Ferguson
Ayala (Valencia, Spain) :
Le capitaine argentin, champion d’Espagne, a souffert de la fulgurance d’Arellano, mais n’a pas failli à son devoir dans cette défense à deux formée par Bielsa
Mascherano (River Plate, Argentina):
Milieu défensif sans génie dans la bonne tradition du casseur argentin
Sorin (Paris-Saint-Germain, France):
On se demande comment Vahid apprécie un joueur aussi indéfinissable, aussi indiscipliné au niveau du placement, en tout cas il ne plairait pas à Otto.
Zanetti J (Inter Milan, Italy):
Le capitaine de l’Inter aux allures de Clark Kent ne survola pas cette partie de son éternelle abnégation
L. Gonzalez (River Plate, Argentina):
Joueur très élégant aux allures de Riquelme, il fut pourtant moins brillant empêtré dans le guacamole Torrado-Pardo
D’Alessandro (Wolfsburg, Germany):
Que penser de ce pseudo-génie qui peine à confirmer ? Trop léger et de nouveau trop altruiste pour un meneur de jeu, il n’a jamais réussi à accomplir ce que l’on attend de lui, c’est à dire faire la différence.
Jean-Claude (Kily Gonzalez) (Inter Milan, Italy):
L’ailier gauche a craché, titillé, insulté l’arbitre et fut tout de même le meilleur argentin en débordant Carmona à plus d’une reprise
Delgado (Cruz Azul, Mexico):
Petit mais loin d’être costaud et surtout efficace, fausse révélation.
Saviola (Barcelona, Spain):
Contrairement au match contre l’Equateur Javier fut totalement transparent, complètement dominé par les défenseurs centraux mexicains
