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	<title>subfoot &#187; national</title>
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	<description>Experts en jardinage since 2003</description>
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		<title>Comprendre Knysna depuis Sarajevo</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 09:48:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry_P</dc:creator>
				<category><![CDATA[france]]></category>
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		<description><![CDATA[Bosnie-France n’est pas seulement un bon résultat et la promesse d’un renouveau. C’est également un élément de comparaison intéressant aux évènements de Knysna. Ou comment, à partir de ce match réjouissant, mieux comprendre les défaillances Bleues de l’été ! Thierry Pellet reprend l’année en trombe !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1734" class="wp-caption alignleft" style="width: 129px"><a rel="attachment wp-att-1734" href="http://www.subfoot.com/2010/09/1733/chemin-2/"><img class="size-full wp-image-1734" title="Chemin 2" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/Chemin-2.jpg" alt="" width="119" height="88" /></a><p class="wp-caption-text">Le chemin mènera t il l&#39;équipe de France plus près de Gilardi ?</p></div>
<p style="text-align: justify;">Larqué ironisait avant le match de la France face à la Bosnie : « <em>De toute façon, dans cette équipe, il n’y a que des sauveurs !</em> » Manière de rappeler le point de départ de l’aventure des Bleus version Blanc, et de relativiser les analyses à l’emporte pièce. L’ex capitaine des Verts ne fait pas toujours dans la dentelle intellectuelle, mais force est de constater que l’avant match de Bosnie-France sur RMC proposait quelques morceaux de réflexion intéressants. Courbis, surtout, lâchait les nerfs au gré de formules improvisées qui firent mouches en se concrétisant pendant le match, lui dont la théorie sur le niveau de l’équipe de France développe<strong> <span style="color: #000080;">l’idée d’un potentiel de joueurs mal exploité jusqu’ici</span></strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">RMC s’est fait une place au soleil en matière de commentaires sportifs, avec une batterie d’anciens joueurs et/ou entraineurs au profil de grande gueule éclairée (Di Meco, Fernandez, Courbis, Larqué…) et accompagnée de journalistes (Brisboit, Resseguier,…) ou d’éditorialistes (comme Riolo) de plus ou moins bonne facture. Le dernier nommé, Riolo, faisant figure d’épouvantail : un style peu commun jusqu’à lors, qui est aux commentaires sportifs ce que Lefebvre est à la politique, ce qu’on appelle un « porte-flingue » : la mauvaise foi et le contre pied faits rhétoriques.</p>
<div id="attachment_1737" class="wp-caption alignright" style="width: 154px"><a rel="attachment wp-att-1737" href="http://www.subfoot.com/2010/09/1733/blog_riolo/"><img class="size-full wp-image-1737" title="blog_riolo" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/blog_riolo.jpg" alt="" width="144" height="95" /></a><p class="wp-caption-text">Dommage que critiquer, ça soit déjà faire de la pub...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Sans disserter ici du cas Riolo, son « analyse » dans la semaine internationale est justement assez rigolote pour être drôlement symbolique. Sur son blog, le garçon titre vendredi 3 septembre : « <em>D’une nullité sans nom…</em> » et le délicieux papier commence par un subtil : « <em>Blanc n’a rien changé et l’espoir d’un renouveau s’est donc transformé en véritable naufrage.</em> ». Puis, toujours sur son blog, le 7 septembre, il titre : « <em>Beaucoup mieux que zéro…</em> », et présente les choses avec toujours autant de goût pour la saveur : « <em>Après le cauchemar de vendredi, la France s&#8217;est imposé en Bosnie. Une belle et inattendue surprise&#8230;</em> » (On se refusera, par tact, de comprendre que l’auteur fut peut-être surtout surpris d’avoir tort.)</p>
<p style="text-align: justify;">Drôlement symbolique dans tous les cas, non ?</p>
<p style="text-align: justify;">De quoi, mais c’est très simple, tout bête : de la capacité de nuisance de l’environnement de l’équipe de France. Un environnement qui vit des effets de loupe et de style et rémunère son travail dans son potentiel de lignes et de mots, ces derniers n’ayant jamais autant de résonnances qu’aux chants d’Austerlitz ou de Waterloo. Ce n’est pas nouveau dans la réflexion conduite ici, et sous cette plume, dans les raisons du naufrage de Knysna : l’équipe de France s’est sabordée, en partie et, pour une autre, elle a été poussée dans son cauchemar par un environnement en tout point détestable ! Qui se ressemble s’assemble et, me direz vous, les Bleus de l’Afrique du Sud, en schématisant les Bleus de Raymond Domenech, étaient bien détestables ! Mais bon…</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1742" class="wp-caption alignleft" style="width: 220px"><a rel="attachment wp-att-1742" href="http://www.subfoot.com/2010/09/1733/loup-agneau/"><img class="size-full wp-image-1742  " title="loup-agneau" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/loup-agneau.jpg" alt="" width="210" height="127" /></a><p class="wp-caption-text">Le mouton est un loup pour le mouton, comme dit le proverbe grec !</p></div>
<p>Bon quoi, mais c’est très simple, tout bête :<strong><span style="color: #000080;"> le naufrage de Knysna, c’est moins un naufrage sportif qu’un naufrage en relations extérieures, qu’un accident organisationnel et fonctionnel.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le relèvement de Bosnie – France, à concrétiser sur d’autres matchs, trace d’ores et déjà des éclairages mécaniques sur les évènements de juillet. L’équipe de France qui a battu la Bosnie aurait pu prétendre à un bout du parcours de l’Uruguay jusqu’en demi-finale… une place en huitièmes déjà, aurait eu le mérite d’une qualification pour les matchs couperets qui est, à peu de choses près, le minimum syndical des pays phares du foot et, un quart, aurait posé la France, sur la décennie, parmi les grandes nations du foot capables d’enchainer de grosses performances (finale de2006) et des satisfecit (un quart dans cet exemple) d’une génération à l’autre. Ça n’a pas été le cas, et <span style="text-decoration: underline;">quelques grandes différences entre l’équipe de France de Knysna et de Sarajevo nous invitent à mieux comprendre le mois de juillet des Bleus en Afrique du Sud</span>, particulièrement si l’on pose les trois axes proposés plus haut : aspect sport, relations extérieures, organisation et fonctionnement.</p>
<p style="text-align: justify;">En matière de sport, 4 chemins ne sont pas nécessaires pour dégager ou non des différences de moyens entre Knysna et Sarajevo. Mis à part l’intermède Oslo et l’inévitable relais qui suit la fin d’une grande compétition, Knysna et Sarajevo, en termes de sélectionnés, sont assez similaires. Si Gallas et Henry participaient objectivement à leur dernière aventure en Bleu, Abidal n’a pas encore repris, Ribéry, Evra et Toulalan sont suspendus par la Fédération, Gourcuff pour son carton rouge face à l’Afrique du Sud dans le troisième et dernier match de la Coupe du Monde. Quant aux présents de Sarajevo qui ont brillé, Benzema a raté le train de l’Afrique du Sud sans qu’il y ait à redire, Rami de même, et M’Vila s’est fais un nom lors de la présélection des 30&#8230; Le potentiel joueur n’a pas été considérablement modifié, si ce n’est que Blanc a construit un match référence sur une équipe type pour le moins « nouvelle » par sa charnière centrale et son milieu de terrain. Si les moyens humains sont sensiblement les mêmes, c’est bien l’utilisation de ce potentiel sportif qui change. En matière de sport donc, la vraie modification relève du banc, et c’est le sélectionneur. Rien de nouveau sous le soleil, le sélectionneur Domenech est remis en question da façon quasi-totale depuis l’Euro 2008 en Suisse-Autriche.</p>
<p style="text-align: justify;">En matière de relations extérieures, d’organisation et de fonctionnement, les changements sont là, notables ! Sans entrer dans un concours d’exhaustivité qui demanderait de s’étendre plus longtemps dans la réflexion on pourra dégager quelques grands axes de transformation :</p>
<p style="text-align: justify;">-        <span style="text-decoration: underline;">Sur le rapport aux médias</span>, on est sorti <span style="color: #000080;"><strong>d’un cercle vicieux où les provocations se répondaient</strong></span> dans un mano (Domenech) à tercio (le reste du monde) malsain (situation de crise figée) et orchestré (dans laquelle tout le monde finit par trouver et tenir à crocs acérés son intérêt) <span style="color: #000080;"><strong>pour des temps d’échanges dans une volonté affichée de transparence</strong></span> et d’ouverture.</p>
<p style="text-align: justify;">-        <span style="text-decoration: underline;">Dans la gestion du groupe France</span>, on ne repère <span style="color: #000080;"><strong>plus d’équivoques à l’autorité du sélectionneur</strong></span> : 1/ équivoque extérieure qui puisse être incarnée par une force symbolique et légitime, ainsi que la crédibilité de Domenech était sérieusement mise à mal auprès des joueurs, malgré le soutien fédéral (Escalettes), par les critiques à fortes résonnances des anciens de France 98 notamment ; 2/ équivoque originelle alors que Domenech avait gardé son poste après l’Euro 2008 (un entêtement peu compréhensible) lors d’un comité fédéral resté dans les mémoires et objet de toutes les fuites documentées et disséquées !</p>
<p style="text-align: justify;">-        <span style="text-decoration: underline;">Dans le pilotage de l’équipe de France</span>, si le Président a d’ores et déjà imposé son rôle en première ligne, des têtes de gondole d’expérience lui facilitent la tâche en prenant leur part de pression et de lumière, avec Tournon et Emile surtout. Ce <span style="color: #000080;"><strong>« bloc de responsabilités » impose davantage le pilotage de Blanc</strong></span>, à partir de là plus « techniquement irréprochable ».</p>
<p style="text-align: justify;">De Knysna à Sarajevo, les joueurs n’ont pas ou peu changé. Evidemment, on ne change pas de meilleurs représentants en quelques semaines, sous le prétexte d’un échec collectif. Mais l’encadrement lui, a considérablement modifié l’exercice de la gestion du groupe Bleu et des relations extérieures. Des touches qui ne sont pas directement connectées au terrain mais qui semblent donner un champ libre d’expression pour les qualités footballistiques et physiques des joueurs. Sélectionneur n’est pas entrainer comme les autres, mais manager, piloter. La gouvernance de Blanc est entrée en fonction. Puisse-t-elle, comme elle l’espère dans ses intentions, emmener l’équipe de France vers des performances collectives propres à générer un enthousiasme partagé des tribunes au terrain, comme à la fin de Bosnie – France, quand Malouda donne l’accolade à d’anonymes et fidèles supporters !</p>
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		<title>Petits passements de jambes entre amis</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 09:25:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry_P</dc:creator>
				<category><![CDATA[national]]></category>
		<category><![CDATA[ordre du jour]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est rien de le dire, Subfoot est une gonzesse qui vibre à faibles secousses ! Frigide pas encore, mais sèche de plus en plus ! Halte là aux morosités de rentrée ! L’équipe rédactionnelle poursuit sa chrysalide de croissance. Et pond une nouvelle chenille, pour feuilleter un album des actus rondement mené !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><em><a rel="attachment wp-att-1709" href="http://www.subfoot.com/2010/09/petits-passements-de-jambes-entre-amis/petits_meurtres_entre_amis/"><img class="alignleft size-full wp-image-1709" title="petits_meurtres_entre_amis" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/petits_meurtres_entre_amis.jpg" alt="" width="130" height="85" /></a>Zidane à Clairefontaine : Ouailles, ouailles, ouailles !</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Eh, ne ratez pas le concert de « Wow ! » qui a lieu à Clairefontaine ! Clairefontaine, non pas la chanson, le camp des Bleus !</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>A la Clairefontaine, </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S’en allant s’entrainer, </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ils ont trouvé Zidane </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Venu pour leur parler !</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Et donc, « Wow ! » c’était génial ! Zidane a pu transmettre, montrer l’exemple ! Voici donnée aux jeunes pousses chargés de redorer le blason blasphémé l’icône à suivre, le repère propre à donner une envie de réussite tricolore ! Un coq, un vrai, pour une bande de petits poulets tout juste bons à se faire cuire à froid par des biélorusses gonflés à l’air de Tchernobyl et entrainés par un ex informateur de la Stasi ! « Voir Zidane et progresser », ça doit être ça l’axiome théorique qui a présidé à la volonté de faire venir l’ex numéro 10 de l’équipe de France au stage d’avant match. Les biélorusses n’ont qu’à bien se tenir, qui se préparent sans recevoir la visite d’un Dieu du foot ! L’avantage est pondéré par les journalistes, « Zidane n’est pas le roi des discours » nous apprend L’Equipe mais, toujours selon le quotidien, sa présence à elle seule aurait des vertus réparatrices. Rien que ça ! Encadrés par un Président qui leur sert de l’apéro christique, on voit mal ces nouveaux Bleus faire la grève dans un bus. Au prochain rassemblement, Blanc prévoit de faire venir Raymond Kopa. « Raymond qui ? » ont demandé les sélectionnés. « Kopa… cabana ! » aurait répondu Francky s’il avait été là.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Hatem au pays de Gazza !</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Attention, après le concert aux accents liturgiques, le foot retrouve des couilles et son langage viril : Ben Arfa signe à Newcastle et ses esprits rebelles ! Michelle Pfeiffer n’est pas coach, mais ses belles lignes ne seraient pas de trop pour apporter du baume au cœur à des champions du crampon et des poings. On craint le pire pour Hatem, <a title="Ben Arfa, footbo-losophe" href="http://www.subfoot.com/2010/08/un-footbo-losophe-de-plus/">footbo-losophe à la tête dure</a> qui a des chances d’expirer avant la date d’explosion ou d’exploser avant la date de péremption, explications : une engueulade avec Joey Barton à l’entrainement et on parierait bien que le minois de Ben Arfa gagnera quelques angles droits mais, dans le cas où ce transfert coïnciderait avec une maturation réussie du footballeur, le test aurait valeur, sans problème, de marche ultime vers un vol de croisière au vu des embûches à franchir ! Bonne chance donc, à l’ex-marseillais, touché par une maladie orpheline, un syndrome de la Tourette unique basé sur la répétition frénétique du mot « respect » ! Qu’il se rassure, et ses fans avec : au pire des cas, son passage à Newcastle lui fera travailler sa vitesse de pointe. « <em>Sauve qui peut vers ma merco fumée !</em> » Un conseil donc : Hatem, à l’entrainement, laisse les clefs sur le compteur et, quand tu prends un bourre-cuisses, ta gueule d’abord et, si tu veux vraiment insulter en retour, suis cette procédure : 1/ lancement d’une course en direction de la merco 2/ à 50m et pas avant de distance de lui, traite Joey de tous les noms et 3/ rejoins Marseille par le premier avion.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Bis de Bleue, avec un « e »</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pendant que les mecs paument l’héritage comme des gros cons avant de retrousser les manches à la manière de jeunes colons dynamiques, les filles caracolent sur une vague d’éliminatoires dominés de la tête et des épaules. Direct 8 couvre l’évènement qui gagne 5 pauvres lignes coincées dans un coin de page dans L’Equipe… On est loin des fastes actuels qui touchent à tous les sportifs qui font honneur au drapeau ! Alors ? Que passa ? Les filles s’étaient mises à poil pour gagner un peu d’audience… Ça frissonnait dans le positif, une paire de nichons n’ayant jamais effrayé un œil de footeux. Mais les filles l’ont joué Madame, « on ne se fout pas à poil pour qu’on parle de notre cul ». On serait tenté de dire que la manière cul-serré à rebours a le mérite des résultats actuels… et que les chignons mériteraient un coup de projecteur médiatique : ça joue bien, ça tamponne, temporise, dribble, centre et accélère, toute la nourriture habituelle d’un match de foot. Le plaisir des formes en plus. Plaisant. A suivre au prochain rendez-vous, un barrage pour se qualifier, une fois pour toute, pour la Coupe du Monde. Et ouais. Une Coupe du Monde !</p>
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		<title>Longue nuit</title>
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		<pubDate>Thu, 06 May 2010 07:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry_P</dc:creator>
				<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[national]]></category>
		<category><![CDATA[ordre du jour]]></category>
		<category><![CDATA[champion de France]]></category>
		<category><![CDATA[OM]]></category>
		<category><![CDATA[train]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur le quai, entre deux tafs, on a entendu les agents ferrés recevoir par radio le score de Marseille – Rennes. Avec l’accent du sud, certains d’entre eux se sont réjouis. Le voyage touchait un autre fond. La nuit se drapait d’un noir intense. Marseille était champion.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-933" href="http://www.subfoot.com/2010/05/longue-nuit/longue_nuit/"><img class="size-thumbnail wp-image-933 aligncenter" title="longue_nuit" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/longue_nuit-160x80.jpg" alt="" width="160" height="80" /></a>Tout arrive. Les voyages les plus insolites, et les nuits les plus courtes. On croit avoir « tout » vécu ou, plus vraisemblablement, qu’un nuage de cendres confère des galons de voyageur en commun aguerri. Puis la vie continue. Quelle ronde !</p>
<p>Il fallait être devant sa télé hier au soir, pour attendre de pied ferme l’éventuel sacre marseillais. On était dans des gares de train. Dans des trains. Entouré d’hypothétiques horaires, de compagnons de rails aux rires nerveux et aux fatigues frustrantes. On défiait le sommeil et traversait la France à un rythme médiéval. Longue odyssée sans héros, sans trompettes.</p>
<p>En gare de Narbonne, l’organisateur des voyages ferrés faisaient entrés en train des plateaux repas exceptionnels. « Exceptionnel », le terme était lancé, la soirée l’était elle par ailleurs ?, on profitait de l’arrêt pour mettre un pied sur le quai, prendre l’air, fumer une cigarette. On comblait le vide par du vide. La nuit suivait des scènes nocturnes inhabituelles. On ne se rappelait même pas qu’il y avait du foot, ce soir là. On avait pourtant bien lu L’Equipe, mais c’était il y a plusieurs heures, sur les rails déjà. Une lointaine éternité d’une longue patience décousue.</p>
<p>Sur le quai, entre deux tafs, on a entendu les agents ferrés recevoir par radio le score de Marseille – Rennes. Avec l’accent du sud, certains d’entre eux se sont réjouis.</p>
<p>Le voyage touchait un autre fond.</p>
<p>La nuit se drapait d’un noir intense.</p>
<p>Marseille était champion.</p>
<p>Marseille.</p>
<p>Ce même club vu quelques jours auparavant battre une ASSE limitée avec des moyens de relégable plus que de champion. Au sortir d’une année européenne enthousiasmante pour les clubs français, au cours de laquelle Bordeaux a rivalisé en termes de jeu avec les plus grandes formations continentales, avant de s’écrouler, au cours de laquelle l’OL a fait preuve d’un réalisme et d’une volonté de vaincre digne des clubs les plus aguerris du haut niveau, voilà que se profile un des champions les plus pauvres de la décennie, parce que cet OM ne fait rêver que les supporters de son club et les journalistes gracieux, pour ne pas dire complaisants.</p>
<p>Les supporters font la fête. Ils ont raison.</p>
<p>Les journalistes tressent des louanges. On s’interroge ! Faut il que Deschamps entraine cette équipe pour qu’elle puisse recevoir des compliments, tant elle est peu attirante. On y verrait presque, depuis le quai et la nuit, un champion comme il faut à la Ligue 1 qui, disons le, sans manquer de piment, manque un peu de… consistance.</p>
<p>La passion Valbuena a tous les airs d’un opéra-bouffon. La passion Niang ressemble à la starisation d’un joueur de basket américain viré des franchises NBA mais conquérant la Pro A. On soupire doucement en pensant avec tendresse aux mouvements bordelais de la saison dernière, aux coups-francs de Junhino.</p>
<p>Mais comme on remonte dans le train, qui ne s’emballe pas plus qu’il ne s’emballera jamais dans cette nuit noire, et dans lesquels les passagers gouteront à des plateaux repas de service public propres à faire vomir un animal de compagnie, on se remet les idées en place, doucement.</p>
<p>Marseille champion c’est une Ligue 1 à la hauteur de ses moyens. Mais c’est, avouons le, une sorte de promesse. Deschamps, comme Blanc, impulse une belle dynamique dans les groupes qu’il dirige. On lui donne du crédit en pensant aux saisons qui arrivent. On le voit bien construire, surement, une équipe qui aura plus de gueule que celle-là et qui, fut elle championne, n’embrase que la Cannebière et les rédactions qui rechignent à s&#8217;emballer pour Lyon.</p>
<p>La prétention des supporters marseillais peut seconder celle des lyonnais. Là encore, la transition marine et blanche n’aura pas duré.</p>
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		<title>La Haine</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 10:14:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Prince Omar, le rédac chef</dc:creator>
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		<category><![CDATA[italie]]></category>
		<category><![CDATA[national]]></category>
		<category><![CDATA[ordre du jour]]></category>

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		<description><![CDATA[Le football n'a jamais vraiment attiré les vertueux, ni les sages. La capitale romaine ce week-end en a été le plus flagrant exemple lors du match en dimanche soir entre l'Inter Milan et la Lazio. Spectacle surréaliste, celui qui ornait les travées du Stadio Olimpico. Des supporters biancocélestes de la Lazio tout acquis à la cause scudettiste de l'Inter Milan, afin de barrer la route à l'ennemi local l'AS Roma, poursuivant direct des nerazzuris.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-922" href="http://www.subfoot.com/2010/05/la-haine/italy-soccer-serie-a/"><img class="alignleft size-full wp-image-922" title="ITALY SOCCER SERIE A" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/0L1T8CRP_122845-180x140.jpg" alt="" width="180" height="140" /></a>Le football n&#8217;a jamais vraiment attiré les vertueux, ni les sages. La capitale romaine ce week-end en a été le plus flagrant exemple lors du match en dimanche soir entre l&#8217;Inter Milan et la Lazio. Spectacle surréaliste, celui qui ornait les travées du Stadio Olimpico. Des supporters biancocélestes de la Lazio tout acquis à la cause scudettiste de l&#8217;Inter Milan, afin de barrer la route à l&#8217;ennemi local l&#8217;AS Roma, poursuivant direct des nerazzuris.</p>
<p>Ca refilait un peu le même sentiment d&#8217;un pet habillé qu&#8217;on lâche dans sa voiture, ça suinte, ça schlingue, on sait qu&#8217;on va rester là encore un petit moment car on a de la route à faire, mais on s&#8217;est quand même lâché. Les buts respectifs de Samuel et Motta ont été accompagnés par des joies et des liesses de la part des supporters laziales, incroyable.</p>
<p>Les moralistes se sont pissés dans les frocs à travers toute l&#8217;Europe, la laideur du Calcio est une nouvelle fois pointée du doigt et les vierges effarouchées geignent, c&#8217;est l&#8217;esprit sportif à la Coubertin qui tire la gueule.</p>
<p>Sacrés supporters laziales, adeptes du salut Mussolinien, de la provoc&#8217; fasciste et de plus, haineux au point de siffler leur propre gardien Muslera, auteur d&#8217;un match admirable, effectuant des arrêts miraculeux et empêchant l&#8217;Inter de passer l&#8217;épaule en première mi-temps. Lui en tout cas n&#8217;était pas dans &laquo;&nbsp;le coup&nbsp;&raquo;, du moins il devait être aux chiottes pendant le briefing anti-romaniste.</p>
<p>La deuxième mi-temps présenta une Lazio peu combattive, résignée quasi sauvée d&#8217;une relégation au sein d&#8217;une saison à oublier malgré un effectif tout de même chatoyant&#8230;la lose sur toute la ligne (5 points d&#8217;avance sur l&#8217;Atalanta à deux journées de la fin du championnat). Moins que la stupidité extrême du kop laziale c&#8217;est bien ce deuxième fait qui dérange plus aujourd&#8217;hui, les joueurs de la Lazio auraient-ils été inspirés par Autriche-Allemagne 82? La présidente de l&#8217;AS Roma et les cracheurs de feu estiment que oui.</p>
<p>Elaborons, outre la haine irrationelle que portent en général les supporters de deux clubs rivaux, en l&#8217;occurrence Lazio et AS Roma, qui est difficilement explicable lorsque l&#8217;on a un semblant de cerveau, mais qui malheureusement pullule dans les gradins et sous les tifos, que dire de l&#8217;attitude de ceux qui sont censés en avoir un, de cerveau, ceux qui ont le privilège de diriger et de jouer en étant grassement rémunéré? Ceux qui n&#8217;ont pas que le dimanche pour cracher leurs frustrations et qui sont requis d&#8217;apporter un peu de raison dans cette tornade? Car personne, ni du côté du club romain, ni du côté su club laziale, ni du côté de la ligue et moins encore de la justice sportive et de la classe politicienne n&#8217;aide le climat.</p>
<div id="attachment_924" class="wp-caption alignright" style="width: 104px"><a rel="attachment wp-att-924" href="http://www.subfoot.com/2010/05/la-haine/lazio-ultras/"><img class="size-full wp-image-924" title="lazio ultras" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/lazio-ultras.jpeg" alt="" width="94" height="94" /></a><p class="wp-caption-text">le tifo de la Lazio </p></div>
<p>Le but n&#8217;est surtout pas de défendre l&#8217;imbécilité des ultras, non, mais franchement je suis moins surpris de voir ce que j&#8217;ai vu dimanche soir dans les gradins lorsque la ligue italienne et la justice sportive de ce même pays empile les décisions les plus insensées possibles et qui, d&#8217;après moi, n&#8217;ont fait que contribuer à la haine ostensible de ce week-end&#8230;et ce n&#8217;est pas terminé. Les supporters de la Juve crachent des insultes racistes en début de saison vis à vis de Balotelli alors que l&#8217;Inter n&#8217;est même pas sur le terrain? 20&#8242;000 euros d&#8217;amende et aucune suspension de terrain. Le même Balotelli applaudit ironiquement les supporters du Chievo Verone proférant des cris de macaque? 7000 euros d&#8217;amende pour Balotelli. Cambiasso provoque des heurts dans le tunnel suite au match Inter-Sampdoria, faits démentis par la Sampdoria (et le joueur victime des soi-disants heurts) par lettre écrite à la justice sportive, Cambiasso prend quand même trois matches de suspension et quelques milliers d&#8217;euros d&#8217;amende, un peu moins que pour la Juve pour insultes racistes&#8230;et enfin, la meilleure, Totti harangue les supporters de la Roma, les deux pouces baissés suite à la défaite de la Lazio durant le récent derby (1-2) dans un stade remplit de supporters laziales? Aucun match de suspension, et 20&#8242;000 euros pour le mythique capitaine de la Louve. Or ce dernier geste est probablement celui qui a eu le mérite honorable d&#8217;attiser certains feux en anticipation du Lazio-Inter de ce week-end&#8230;bravo Francesco, tu as fait presque aussi fort que Di Canio.</p>
<div id="attachment_923" class="wp-caption alignleft" style="width: 166px"><a rel="attachment wp-att-923" href="http://www.subfoot.com/2010/05/la-haine/maurizio_gasparri_-_2008/"><img class="size-full wp-image-923" title="Maurizio_Gasparri_-_2008" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/Maurizio_Gasparri_-_2008.jpg" alt="" width="156" height="233" /></a><p class="wp-caption-text">Gasparri, un mec sérieux</p></div>
<p>La présidente de la Rome avec ses déclarations d&#8217;après-match en rajoute: &laquo;&nbsp;Si j&#8217;étais de l&#8217;Inter, je serais fâché de gagner comme ça, ce que l&#8217;on a vu sur et en dehors du terrain est une honte&nbsp;&raquo; déclarations qui sans aucun doute auront un effet apaisant sur la finale de la Coupe mercredi qui opposera la Roma à l&#8217;Inter (15&#8242;000 ultras de la frange la plus extrême du Lazio chercheraient déjà à s&#8217;infiltrer pour casser du romain). Le président Lotito ne fait pas non plus dans la dentelle &laquo;&nbsp;ce week-end, j&#8217;ai reçu des menaces de mort, -Si tu perds contre l&#8217;Inter on te tue- la lettre était accompagnée d&#8217;une balle de revolver&nbsp;&raquo; il suspecte des ultras de l&#8217;AS Roma&#8230;joli, il poursuit &laquo;&nbsp;Nous avons joué notre match à fond et quiconque nous reproche notre intégrité ferait mieux de se taire, nous ne nous excuserons aucunement&nbsp;&raquo;. Vous en voulez encore? La classe politique italienne s&#8217;insurge, car il est sûr qu&#8217;ils n&#8217;ont rien de mieux à foutre que de parler du championnat de foot, Maurizio Gasparri (chef du groupe des sénateurs du PDL &#8211; Popolo Della Liberta, et supporter invétéré de l&#8217;AS Roma&#8230;quand même) s&#8217;exclame: &laquo;&nbsp;Ce qu&#8217;on a vu ce week-end est un scandale, l&#8217;Inter va peut-être gagner le titre mais s&#8217;ils le gagnent cela équivaudrait à un autre Calciopoli&nbsp;&raquo; (source: Corriere della Sera). Ce n&#8217;est pas fini, le célèbre intellectuel Gianpierro Mughini et hôte de la fameuse émission &laquo;&nbsp;Controcampo&nbsp;&raquo; sur Mediaset s&#8217;est emballé dimanche soir &laquo;&nbsp;Au vu de ce soir et de la prestation de leurs supporters, j&#8217;espère que la Lazio ira en Serie B pour y mourrir&nbsp;&raquo;</p>
<p>Quand la &laquo;&nbsp;justice&nbsp;&raquo;, les &laquo;&nbsp;sportifs&nbsp;&raquo;, les &laquo;&nbsp;médias&nbsp;&raquo; et la &laquo;&nbsp;classe dirigeante&nbsp;&raquo; n&#8217;ont aucune crédibilité et ne savent se tenir, comment voulez-vous que les moins illuminés s&#8217;éclaircissent?</p>
<p>Le calcio est décidément malade jusqu&#8217;à l&#8217;os de tout ce qui l&#8217;entoure, car je vous ai épargné les autres faits houleux de cette saison entachée par le procès final de Moggi, les accusations de Mourinho envers le corps arbitral, les frasques de Berlusconi et Galliani et les émeutes anti-juventines des tifosis&#8230;juventines.</p>
<p>C&#8217;est d&#8217;une refonte totale de son système de direction, un changement drastique de la culture sportive dont l&#8217;Italie a besoin avant que l&#8217;on s&#8217;offusque que des milliers d&#8217;imbéciles se comportent exactement de la manière attendue, comme des imbéciles&#8230;</p>
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		<title>Petite minute sur la Ligue 1</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 07:03:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thierry_P</dc:creator>
				<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[national]]></category>
		<category><![CDATA[ordre du jour]]></category>

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		<description><![CDATA[6 équipes en 3 points, c’est le classement de tête de la Ligue 1. Une vraie hydre de foot, cette L1 ! Ça fleure bon le frisson, et la goutte de sueur avec. Or, les narines de footeux adorent les moites aisselles et leurs doux relents de peurs et d’excitation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a rel="attachment wp-att-827" href="http://www.subfoot.com/2010/03/petite-minute-sur-la-ligue-1/petite_minute_foot-2/"><img class="size-full wp-image-827 alignleft" title="petite_minute_foot" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/petite_minute_foot1.jpg" alt="" width="130" height="87" /></a>6 équipes en 3 points, c’est le classement de tête de la Ligue 1. Une vraie hydre de foot, cette L1 !</em></p>
<p>Avec 56 points, le FCGB devance le sixième, l’OM, 53 points, d’une courte victoire. Entre les deux derniers finalistes de la Coupe de la Ligue, 4 intercalés : Montpellier à égalité de points avec Bordeaux ; Auxerre à une longueur derrière ; Lille et Lyon à 54 points, un nul d’avance devant les olympiens. Dur de caser davantage de monde dans aussi peu de place… l’hydre de foot qu’est la L1 semble confectionner au bon soin de monsieur et madame Ikea.</p>
<p>Le schéma est hitchcockien à souhait, donc. <em>Ça fleure bon le frisson, et la goutte de sueur avec. Or, les narines de footeux adorent les moites aisselles et leurs doux relents de peurs et d’excitation.</em> C’est meilleur quand c’est plus sauvage&#8230; Une sorte de suspense bio, préférable pour le cœur sans doute.</p>
<p>Aux yeux des médias, l’équation est là celle avec un OM désormais présenté en favori cependant que le FCGB, affublé d’une étonnante promotion qui le voudrait un habitué à la victoire finale, endosse des prévisions plus angoissantes… ! Les médias fantasment, c’est leur rôle. Ils fantasment même in-équitablement : pas de une avec « <em>Auxerre sur la voie royale</em> » ! Non… Au jeu des comparaisons, l’OM c’est Madonna, et ça donne une belle trique. L’AJA, c’est Nana Mouskouri, nettement moins sexy.</p>
<p>Oui, les dernières journées à venir ont un goût de reviens-y excitant, au milieu desquelles le quart de finale de Ligue des Champions entre Bordeaux et Lyon fait office d’arbitre. La Ligue des Champions qui se mêle de la course au titre en Ligue 1, c’est une première ! Le revers de cette première, c’est que les 2 représentants français en Ligue des Champions n’ont pas même le loisir, à quelques encablures de la fin du championnat, de faire l’effort à l’échelle européenne en déroulant sur un plan domestique.</p>
<p>Va falloir se lever le « mastre » sur tous les terrains, et on sûr que Jean-Michel Aulas trouve ça dégueulasse. « <em>Les clubs français ne sont pas protégés en Ligue des Champions !</em> »</p>
<p>[<em>L’enjeu, on le sait, pour un club d’élite aujourd’hui, c’est d’attraper une des deux premières places du championnat pour être assuré de participer à la compétition continentale l’année suivante.</em>]</p>
<p>Six équipes en 3 points, ça oblige Lyon et Bordeaux à cravacher pour s’assurer d’une participation en LdC l’année prochaine… Un crève-cœur pour des équipes qui ont pris goût à ces joutes (surtout Lyon) et qui y ont pris des marques de haute classe (surtout Bordeaux, toujours invaincu cette année).</p>
<p>Pendant ce temps-là, approche la CdM ! Doucement mais surement… Ce final en fanfare de la Ligue 1 fait office de première partie : entre de gros bonnets et de plus inattendus concurrents, la course est large et serrée. On soupirerait d’aise à la redistribution des cartes ! Et c’est plaisant, en parallèle, d’entendre parler d’un Big Four à la française. Oui, la France aurait son Big Four, c&#8217;est-à-dire ses 4 mastards abonnés aux titres et coupes domestiques et qui trusteraient les premiers rôles en Ligue des Champions… !</p>
<p>Le Gros Quatre grenouille et fromage serait composé de Bordeaux, Lyon, Marseille et Paris Saint Germain. Un Gros Quatre qui se réunit dans des hôtels chicos pour tenter de faire la pluie et le beau temps sur la Ligue 1, avec l’implicite et « plicite » soutien de Canal Plus, de moins en moins dans ses fonctions de diffuseur, de plus en plus au fantasme d’une puissance organisatrice.</p>
<p>C’est vrai que pour l’intérêt de la compétition, on ne voit pas mieux que le Gros Quatre pour nous faire rêver. D’ailleurs, on se demande même pourquoi la Ligue 1 ne serait pas limitée à 4 clubs. Les 4 gros. Chaque semaine, les affiches seraient alléchantes : BenArfa vs. Ederson / Gouffran vs. Sessegnon… Canal serait encore plus prêt des sportifs, qui seraient moins nombreux à suivre. Les téléspectateurs ne déserteraient pas l’antenne pour des OGC Nice – FC Lorient qui n’intéressent que leurs entraineurs, ou les mères des joueurs, et qui n’auraient plus lieu. Et puis Montpellier, Auxerre et Lille arrêteraient de faire chier les dignes représentants hexagonaux qui vont gagnés des points au nom des 20 clubs de la Ligue 1 !</p>
<p>Ça doit leur faire drôle, vu de l’étranger, d’apprendre que la France aussi, a son Big Four ! C’est fou, non ?, cette manie française de vouloir tout avoir comme ses voisins, dans une sorte de condensé granguignolesque… L’Espagne a un clasico ? La France aussi ! L’Angleterre a des derbys ? La France aussi ! L’Italie a des fachos ? La France aussi ! L’Angleterre a un Big Four ? La France aussi ! Le Barça a Messi ? L&#8217;OM a Valbuena !<a rel="attachment wp-att-819" href="http://www.subfoot.com/2010/03/petite-minute-sur-la-ligue-1/petite_minute_foot/"><br />
</a> La Russie des oligarques ? La France aussi, et quelques complexes encore…</p>
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		<title>PSG-OM: Une histoire de flops</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 22:01:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>othaz le stagiaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[featured]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[ordre du jour]]></category>

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		<description><![CDATA[L' Olympique de Marseille et le Paris Saint Germain sont deux clubs vivant de leur illustre passé, qui s'adonnent désormais à des matchs de prestige plus qu' à de réels matchs à enjeu sportif. Bien connues pour les frasques de leurs supporters, leurs joueurs de grand talent (Drogba-Ronaldinho) mais également pour leurs flops légendaires qui ravissent et amusent tous les amoureux du foot français. Voici le top 10 des plus beaux flops de l'OM et du PSG... ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Top 5 du PSG</p>
<p><a rel="attachment wp-att-777" href="http://www.subfoot.com/2010/03/psg-om-une-histoire-de-flops/kez/"><img class="alignleft size-full wp-image-777" title="kez" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/kez.jpg" alt="" width="147" height="98" /></a>5. Mateja <strong>KEZMAN </strong>alias le Serbe incompris</p>
<p>Même si son chemin de croix n&#8217;est pas terminé, Mateja Kezman est en effet un beau flop de la ligue 1. Le serbe s&#8217;est plus fait remarquer par ses excès d&#8217;humeur et son digne jeté de maillot que par ses performances&#8230; Son bref passage au Zenit n&#8217;a pas arrangé les choses, de retour dans la capitale, il cire le banc de touche sous les acclamations du Parc. Il ne reste plus qu&#8217; à lui souhaiter de redorer son blason&#8230;bien rouillé cependant.</p>
<p>4.Carlos<strong> BUENO</strong> alias la chèvre mal rasée</p>
<p>Prétendu attaquant de tous les dangers, arrivé directement du grand club de Penarol en Uruguay, il est venu renforcer un secteur offensif parisien trop pauvre. Il est reparti avec les honneurs des défenseurs adverses grâce a son talent tout particulier à rater le cadre et ses contrôles&#8230; L&#8217;uruguayen mérite bien une place dans notre top 5 de part sa coupe de chien cancéreux</p>
<p>3. Martin <strong>CARDETTI</strong> alias le fantôme du Parc</p>
<p>Qui est Cardetti? Ses cheveux m&#8217;assurent qu&#8217;il est argentin et c&#8217;est un peu près tout&#8230; Réputé attaquant talentueux, ses apparitions peuvent être comptées sur une main et encore elles relevaient plus d&#8217;un one man show pathétique. Cardetti est au foot ce que Valbuena serait au basket, ridicule non? Certes Cardetti ne rime pas avec ridicule mais il en est le synonyme&#8230;</p>
<p>2. Rudy <strong>HADDAD </strong>alias Châteauroux c&#8217;est par ou?</p>
<p>Rudy Haddad, la perle du Parc, le dribbleur chevronné&#8230; Tout laissait croire à une carrière grandiose et heureusement qu&#8217;elle n&#8217;eut pas lieu. Nous préférons voir le Rudy s&#8217;éclater en Ligue 2 ou ses centres au 15eme poteau et ses crochets déroutants (pour lui) sont acclamés par les supporters castels-roussins (même Papin s&#8217;en mord les doigts). Haddad a trouvé son éden, la-bas il joue au moins à son réel niveau et c&#8217;est tout à son honneur. (Samassa sera peut-être tenté?)</p>
<p>1. Willamis <strong>SOUZA</strong> alias le problème de toutes les solutions</p>
<p>Voici la palme parisienne!!! Arrivé en même temps que Ceara mais reparti au plus vite sans son acolyte brésilien (justement il serait temps de le rejoindre) Souza a effectivement été la plus belle blague du PSG, des apparitions tellement inexistantes que je ne peux en ressortir du positif et encore moins du négatif tant elles ont été transparentes&#8230; Souza aura moins gagné une chose avec le club de la capitale: cette magnifique 1ere place qui vient couronner tout ses efforts, car il faut etre très fort pour atteindre un tel niveau de jeu.</p>
<p>TOP 5 de l&#8217;OM</p>
<p>5. Stefan <strong>VACHOUSEK</strong> alias le Tchèque en bois</p>
<p>3eme star du recrutement marseillais en compagnie de Drogba et Mido (tiens Mido..). La star tchèque s&#8217;est vite révélé à cours de souffle et ca malgré ses supers crampons blancs (un des pionniers). Vachousek ne s&#8217;est pas fait prier pour quitter le navire olympien, il oublia même de reprendre avec lui son coéquipier et 4eme de notre classement&#8230;</p>
<p>4. Rudolf <strong>SKACEL</strong> alias Bouchet et ses certitudes</p>
<p>Et oui Marseille aimait les Tchèques!! Rudolf est arrivé pour pallier quelques absences en cours de saison et s&#8217;est entêté à rester une saison de plus. Pourquoi? Pourquoi alors que rien ne le retenait. Sans doute voulait-il prouver sa valeur, justement il a du l&#8217;égarer durant son voyage jusque dans la cité phocéenne. Désormais a Larissa, il cotoie un certain Djibril Cissé&#8230; (flop ou pas??)</p>
<p>3. Michel <strong>GAFOUR</strong> alias Qui avait dit que Marseille avait un bon centre de formation?</p>
<p>Ce bon vieux Gafour, titulaire éphémère évoluant désormais au Costa Rica (déjà assez dur, il ne faut pas en rajouter). Extrêmement limité du point de vue footballistique, heureusement qu&#8217;il n&#8217;en a pas fait son métier.. Quoi! Il a osé? Et oui il a osé&#8230; Mais il ne faut pas le blâmer lui, plutôt Marseille qui a vu en lui un espoir farouche de remporter enfin un titre&#8230; de Ligue 2 bien sur.</p>
<p>2. Christian <strong>GIMENEZ</strong> alias pied droit, pied gauche: même combat</p>
<p>Un début tonitruant pour le petit argentin, premier match, premier but. Tout laissait présager à un destin magique pour Gimenez, le Vélodrome scandant son nom, des fans en délire se ruant sur lui. Tout était envisageable pour le phocéen jusqu&#8217;au moment ou il compris que le football se jouait avec les pieds (son but était de la tête). Il fut néanmoins capitaine d&#8217;un soir lors de la fameuse rencontre au Parc des Princes ou Marseille avait envoyé une équipe de minots. Quel reconnaissance pour Gimenez le minot&#8230; (il avait 30 ans)</p>
<p>1. Andres <strong>MENDOZA</strong> alias le péruvien estropié</p>
<p>Les palmes ont décidément un accent sud-américain, dur pour le continent présumé du football&#8230; (c&#8217;est bien le comble). Mendoza le phénomène, Mendoza l&#8217;artiste est bien le 1er de notre classement. Il existe des joueurs mauvais mais il est très rare de voir des joueurs ne savant littéralement pas jouer au football. Mendoza fait parti de ce club très privé ou Vairelles et Diomede y ont déjà apposé leurs noms. Mendoza mérite amplement cette palme car une imposture de cette envergure dans un club aussi prestigieux que Marseille est tout simplement sensationnelle.</p>
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		<title>L’homme de peu de mots et la gravure de mode</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 22:07:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>O'Boile, le consultant brit</dc:creator>
				<category><![CDATA[national]]></category>
		<category><![CDATA[ordre du jour]]></category>
		<category><![CDATA[premier league]]></category>

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		<description><![CDATA[Paru il y a de celà 2 ans cet article de notre ex-consultant et visionnaire britannique O'Boile, décrivait le contraste entre deux enfants d'Old Trafford qui se retrouvèrent hier soir en Champions League. Comme la plupart des oeuvres de subfoot.com...intemporel et toujours d'actualité]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-691" href="http://www.subfoot.com/2010/03/l%e2%80%99homme-de-peu-de-mots-et-la-gravure-de-mode/_979985_beckham_scholes300_2pa/"><img class="alignleft size-full wp-image-691" title="_979985_beckham_scholes300_2pa" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/979985_beckham_scholes300_2pa.jpg" alt="" width="300" height="180" /></a>Nourris au même sein, issus de la même couvée, Paul Scholes et David  Beckham sont pourtant profondément différents. Dans leur approche du  monde du football comme dans leurs choix de vie et de carrière. Et alors  que le premier vit un été indien mancunien, le second a vu sa carrière  sportive se flétrir aussi sûrement que Brigitte Bardot. Portraits  croisés et analyse subjective.</p>
<p>David Beckham va donc rejoindre les Los Angeles Galaxy et la  Major League Soccer, comme on le pressentait depuis quelques mois. Une  nouvelle occasion, pour celui dont les passes magiques lui ont valu le  surnom de Goldenballs, de se faire des couilles en or. Mais pour  l’observateur que je suis, c’est avant tout la confirmation d’une  carrière gâchée depuis son départ pour Madrid. N’en déplaise aux  publicitaires, aux conseillers en communication, aux lecteurs de la  presse people et à son épouse épicée.</p>
<p>Car ce n’est ni le vendeur de maillots, ni le VRP du soccer, ni l’ami  des scientologues qui m’intéressent ici. Mais bien le bilan sportif de  l’Anglais depuis son départ pour l’Ibérie. Et sur ce plan-là, le constat  est cruel.</p>
<p>Son palmarès madrilène est toujours vierge (Ndlr: Depuis David a quand même gagné une Liga sous les ordres de Capello), mis à part une miteuse Coupe  de la Ligue espagnole, presque insultante dans un club aussi hautain  que le Real. La politique présomptueuse et somptuaire des Galactiques,  dont il était à la fois l’incarnation et la vache à lait, s’est soldée  par un échec humiliant, comme un toréador vaniteux embroché par un  taureau. Répudié par l’équipe d’Angleterre après la Coupe du Monde, il  n’est jamais parvenu à convaincre Fabio Capello, peu sensible à son  maniement certes intact du cuir (le ballon, pas le cuir chevelu) et à  son penchant pour les soins capillaires.</p>
<p>Surtout, avec son passage au Real, entre tournées  promotionnelles, tournages publicitaires et préparations d’avant-saison  tronquées, il a égaré le bien le plus précieux d’un sportif de haut  niveau, sa condition physique. Car dans sa période rouge, Beckham, on a  tendance à l’oublier, était un avaleur de kilomètres, un bourreau de  travail, un stakhanoviste des stades. Avec un rayon d’action désormais  limité et des ailes rognées, l’ancien adepte du jeu en mouvement ne  brille quasiment plus que sur balles…arrêtées.</p>
<p>Au bout du compte, Beckham aura dilapidé son immense talent comme George  Best, autre Mancunien légendaire banni pour manque de dévouement à la  cause, trente ans auparavant. Entre les deux numéros 7, seuls les motifs  du déclin divergent. L’alcool et les femmes pour l’un. Les « peopol »  et sa femme pour l’autre.</p>
<p>Cerise sur le gâteau, comme pour souligner la déconfiture castillane de  Becks, au même moment, Manchester United et Alex Ferguson, jusqu’à peu  englués dans la mélasse, semblent vivre une nouvelle lune de miel. Une  renaissance largement due à la forme étincelante de la vieille garde  d’Old Trafford, ossature d’anciennes carcasses porteuses de la  substantifique moelle du club, et dont certaines firent leurs classes  avec Beckham dans la fameuse Manchester Academy, le centre de formation  des Red Devils.</p>
<p>Parmi elles, outre Ryan Giggs, Gary Neville et Ole Gunnar  Solskjaer, un joueur au talent largement sous-estimé par le grand  public. Un homme qui, à y regarder de plus près, constitue une sorte  d’anti-Beckham, tant il s’oppose en tous points à son ancien coéquipier.  Un homme qui éclaire d’une lumière crue, par effet de contraste,  l’impasse dans laquelle se trouve aujourd’hui la carrière du Madrilène.  Et un joueur qui prouve, semaine après semaine, que la réussite d’un  footballeur ne se mesure pas à l’aune du nombre de couvertures de  magazines sur lesquelles on s’affiche ou des contrats publicitaires que  l’on signe. Mais qu’elle se construit à base de glaise, anglaise en  l’occurrence, et sur des supports plus durables que le papier-monnaie et  le papier glacé.</p>
<p>Cet homme, c’est Paul Scholes, lutin rouquin, teigneux et espiègle. Le  prototype du joueur complet, à la fois passeur impeccable, tacleur  intraitable et buteur impitoyable. Comme un condensé d’anciennes gloires  de Manchester à lui seul. Nobby Stiles pour l’agressivité et le labeur  défensif <a href="http://www.youtube.com/watch?v=OxDknVrN1qQ">[cliquer lien pour voir la vidéo]</a>.  Bobby Charlton pour l’allant offensif et l’intelligence de jeu. Dennis  Law pour le jeu de tête et le sens du but. Et, à 32 ans, une fidélité  sans faille à la maison United, après plus de 500 matches sous le  maillot rouge. Une histoire mancunienne qui débute pour lui au début des  années 90. Comme pour David Beckham. Retour en arrière.</p>
<p>Lors de sa prise de fonction en 1986, Alex Ferguson s’était  appliqué à rendre son lustre au club d’Old Trafford, gagné par  l’oxydation après les saisons illustres de l’ère Matt Busby. Dans sa  quête de trophées patinés, il avait commencé par faire le ménage et  s’était séparé des meilleurs buveurs du club, Paul McGrath et Norman  Whiteside en tête.</p>
<p>Puis, il avait bâti à coups de millions une équipe à son image capable  de reconquérir un titre remporté pour la dernière fois en 1967. Une  mission accomplie en 1993, grâce à quelques  vieux routiniers du football anglais (Bruce, Pallister, Hugues), à un  adolescent gallois (Ryan Giggs), à un Danois irascible (Schmeichel) et à  un réfugié politique français (Cantona).</p>
<p>Loin de s’en contenter, l’Ecossais préparait pourtant déjà l’avenir, en  élaborant une ambitieuse politique de formation capable de pourvoir au  renouvellement de ses cadres. Et en envoyant ses plus fins limiers  battre la campagne pour repérer les meilleurs espoirs britanniques, et  les persuader de rejoindre son académie. Ce que feront Scholes et  Beckham durant l’été 1991.</p>
<p>Compagnons de couveuse, presque contemporains – Beckham est né le 2 mai  1975, Scholes le 16 novembre 1974 – les deux gamins vont forcer  simultanément les portes de l’équipe première. Et s’y imposer durant la  saison 1995-1996, en compagnie de plusieurs camarades d’une promotion  exceptionnelle, Nikky Butt, Gary et Phil Neville. Après les Busby Babes,  abattus au décollage avant même d’avoir eu l’occasion de déployer leurs  ailes sur le football européen, après la génération des Best, Law,  Charlton, les Fergie’s Fledglings, littéralement les oisillons de  Ferguson, avaient éclos. Et allaient durablement survoler la  Premiership.</p>
<p>Mais s’ils sont coulés dans le même moule, Scholes et Beckham n’ont pas  pour autant été fondus à partir du même alliage. Longtemps complices sur  le terrain, à Manchester et en équipe d’Angleterre, tout semble en  effet les opposer. A commencer par leurs origines géographiques et leurs  appartenances partisanes.</p>
<p>Né à Salford, dans la banlieue de Manchester, Paul Scholes est un  fervent supporter d’Oldham Athletic, club mancunien au profil modeste et  laborieux qui évolue aujourd’hui en League One (3e division anglaise).</p>
<p>Quant à David Robert Joseph Beckham, il naît à Leytonstone, dans l’Est  londonien. Il y héritera de la passion débordante de ses parents pour le  prestigieux Manchester United, et tournera le dos aux clubs locaux de  Leyton Orient et Tottenham.</p>
<p>Cuisses potelées, mine renfrognée, tignasse fauve et court  sur patte, Paul Scholes, qui plus est asthmatique, est loin d’avoir un  physique à la grecque. Tout le contraire du métrosexuel Beckham, gueule  d’ange et physique de jeune premier, dont il fera plus tard son fond de  commerce, parfaitement adapté à cette Grande-Bretagne qui vote pour Tony  Blair et un Labour relookés par les spindoctors.</p>
<p>Scholes et Beckham, c’est aussi à certains égards la parabole de  l’enfant prodigue. Le happy end en moins. D’un côté un ouvrier discret,  appliqué, sans histoire et fidèle. De l’autre un surdoué, choyé et  accueilli comme un fils par Ferguson, soucieux de le préserver de  l’appétit vorace des tabloïds. Mais qui se laissa griser, et aujourd’hui  griller, par les spotlights.</p>
<p>Dans une société qui valorise l’image et néglige souvent la substance au  profit de la surface, Scholes paraît anachronique. Caractère réservé,  taciturne, il fuit les interviews <a href="http://www.youtube.com/watch?v=0gK-QFflKxQ">[cliquer lien pour voir le rare entretien  qu’il a accordé récemment à la BBC]</a>. Et ne s’intéresse qu’à  une seule surface, celle de réparation.</p>
<p>Evidemment tout le contraire de Beckham, archétype de l’homme de  communication. Au point de lui sacrifier le joueur de football, et de  devenir une parodie de lui-même, une gravure de mode, un Paris Hilton du  ballon rond.</p>
<p>Les dernières péripéties des carrières de Becks et Scholesy soulignent  encore davantage leurs différences. Et les trajectoires divergentes  qu’elles ont imprimées à leurs vies.</p>
<p>Ainsi Scholes, remis d’un mal étrange aux yeux qui ruina sa dernière  saison, vit-il aujourd’hui une sorte d’été indien. Chargé d’un rôle plus  défensif que par le passé, il a retrouvé sa frappe dévastatrice <a href="http://www.dailymotion.com/video/x5944l_maa-nunt-gol1_sport">[cliquer lien pour voir le but de Scholes  contre le Barça]</a> et son efficacité.</p>
<p>Au point de susciter la convoitise du sélectionneur anglais Steve  McLaren, qui aurait tenté de le persuader de revenir en équipe  nationale. Désireux de se consacrer davantage à sa famille, le numéro 18  mancunien est resté sourd à ces avances.</p>
<p>Le monde est décidément mal fait. Car Beckham, qui rêve d’un retour dans  l’équipe aux trois lions, a jusqu’ici été totalement ignoré par  l’ancien assistant de Ferguson. Et semble plus que jamais à l’automne de  sa carrière. Ou même sur le point d’entrer dans un long hiver sportif.﻿</p>
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		<title>Les mauvaises actions</title>
		<link>http://www.subfoot.com/2010/02/les-mauvaises-actions/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 00:53:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Izno</dc:creator>
				<category><![CDATA[national]]></category>
		<category><![CDATA[premier league]]></category>

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		<description><![CDATA[Izno en a marre, marre de faire des interviews sans être payé. Du coup, révolté, il se met à lire le Financial Times pendant que tout le monde glande à la rédaction. C'est aussi ça un stagiaire en grève chez subfoot.com]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.subfoot.com/v2/2010/02/les-mauvaises-actions/unite/" rel="attachment wp-att-282"><img src="http://www.subfoot.com/v2/wp-content/uploads/Unite.jpg" alt="" title="Unite" width="135" height="90" class="alignleft size-full wp-image-282" /></a>Le Financial Times, journal pro-éminent dans le monde de la finance titrait aujourd&#8217;hui que l&#8217;obligation émise il y deux semaines par Manchester United pour le rachat de ses propres dettes, accusait une des plus mauvaises performances sur le marché des obligations. Ce constat n&#8217;étonnera évidemment personne tant les clubs de football ont une structure inappropriée pour une évolution positive dans le monde de la finance.</p>
<p>Sur la base des chiffres énoncés dans FT, le club aurait pourtant réussi à obtenir le montant nécessaire au rachat des dettes du club (500 millions de pounds). Vous imaginez ça, quels sont les milliers de cons qui ont investi leur oseille dans &laquo;&nbsp;un club&nbsp;&raquo;? Quel imbécile pense pouvoir rentabiliser son investissement dans une structure aussi chaotique, fut-ce t-il l&#8217;un des meilleurs clubs du monde?</p>
<p>Un bilan criblé de dettes servant à combler les coûts fixes d&#8217;un ensemble d&#8217;employés payés à coups de millions par mois ou à l&#8217;engagement de futurs employés pour des sommes astronomiques dans un environnement où le &laquo;&nbsp;turn-over&nbsp;&raquo; en terme de ressources humaines avoisine les 200% dans certains de ces clubs. La comptabilité est très facile à résumer dans le monde du football. Pas besoin d&#8217;être un expert comptable.</p>
<p>aig.jpg Un sponsor solide,&#8230;<br />
Et pourtant Manchester pointait à la seconde place en matière de revenus dans le rapport 2008 publié par Deloitte (325 millions d&#8217;euros exactement, revenu déprécié par la chute du sterling sinon Manchester aurait passé l&#8217;épaule devant le Real Madrid). Des revenus principalement générés grâce au merchandising et sponsors (1/3, AIG&#8230;sic) aux droits télés (un autre tiers) et au &laquo;&nbsp;matchday&nbsp;&raquo; (recettes abonnement et entrées au stade ainsi que revenus liés aux participations des grandes compétitions nationales et européennes, un dernier tiers)</p>
<p>Malgré une saison exceptionnelle en 2007/2008, marquée par un doublé Champions League, Championnat, le club a récemment donc pris la décision de se refinancer via l&#8217;émission de cette obligation afin de combler les dettes du bilan. Remplaçons des dettes merdiques par des dettes plus honorables quoi. Sans compter le fait que, les nouveaux proprios yankees et haïs par le syndicat United, les Glazers, aurait contribué à enfler cette dette afin de rembourser d&#8217;autres emprunts dans des &laquo;&nbsp;hedges funds&nbsp;&raquo; qui leur avaient permis de racheter le club il y a de celà 3 ans (pour les ignares en finance, allez sur Wikipédia)</p>
<p>Le problème du club de foot officiant au haut niveau n&#8217;est donc pas dans sa capacité à générer des revenus, mais celle de les gérer, car il aurait fallu multiplier ces revenus par 20, dans le cas de United, afin de subvenir à l&#8217;infrastructure de coûts générés par l&#8217;entraineur et quelques joueurs phares. Les clubs ne sont pas des sociétés, ce sont des hobbies à perte monstrueuse, la preuve par 15aines, ces clubs qui sont lancés sur le stock market et qui ont vu leurs actions dégringoler lamentablement.</p>
<p>portsmouth.jpg Un investisseur sérieux&#8230;<br />
Récemment l&#8217;excellent magazine anglais When Saturday Comes (WSC &#8211; toujours posé ostensiblement sur le bureau de ce con de Prince Omar qui en branle plus une depuis des lustres) affirmait &laquo;&nbsp;le football était un sport de millionaire, il est dorénavant devenu un hobby de milliardaires&nbsp;&raquo;</p>
<p>En effet le seul &laquo;&nbsp;business model&nbsp;&raquo; viable pour le club de football est devenu celui du président milliardaire aux fonds inépuisables capables d&#8217;injecter des capitaux à base régulière. Manchester City, Chelsea, plus récemment Birmingham, Portsmouth (dont la pseudo-reprise du club est en train d&#8217;être vécue comme un calvaire) nombreux sont ceux qui ont dorénavant ce gentil papa, capable de soutenir le &laquo;&nbsp;club&nbsp;&raquo;, avec des bourses bien avantageuses (ne nous emballons pas).<br />
slip_d_abra.jpg des bourses bien avantageuses, et le tour est joué</p>
<p>Rares, sont les exceptions, ces clubs trustant le firmament des compétitions européennes et jouissant d&#8217;une situation financière, ils ne se comptent d&#8217;ailleurs même plus sur un seul doigt (certains me disent que la Juve a un bilan sain, par contre dans les gradins et sur le terrain, ça sent le brûlé et le moisi).</p>
<p>Therefore, comme diraient nos amis d&#8217;Outre-Planche, je me demande encore quel imbécile peut prendre la décision d&#8217;investir dans un tel véhicule. Mon père me disait &laquo;&nbsp;La passion c&#8217;est pour les cons&nbsp;&raquo;, il avait peut-être raison, en tout cas, aimons le football pour ce qu&#8217;il est, un jeu.</p>
<p>Pour rire, voici l&#8217;argument de vente de l&#8217;obligation (pour ceux qui ne captent pas l&#8217;anglais, allez sur Google Translate)</p>
<p>&laquo;&nbsp;The Manchester United chief executive, David Gill, has over the past fortnight led a global roadshow across Asia, Europe and the US to sell the idea to investors, arguing that the club&#8217;s iconic brand and global commercial potential made them a safe bet despite the large debt they are carrying.&nbsp;&raquo; (tiré de www.guardian.co.uk)</p>
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		<title>Le roman-photo: Le derby de la honte, L&#8217;Inter rejoint l&#8217;axe du mal</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 01:01:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[italie]]></category>
		<category><![CDATA[national]]></category>

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		<description><![CDATA[subfoot.com vous propose de revivre le derby milanais sous l'angle d'un roman photo. Voyez comment sensiblement mais sûrement l'Inter Milan a glissé dans l'ombre sordide de l'axe du mal.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-294" href="http://www.subfoot.com/v2/2010/01/le-roman-photo-le-derby-de-la-honte-linter-rejoint-laxe-du-mal/mou_1/"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-294" title="mou_1" src="http://www.subfoot.com/v2/wp-content/uploads/mou_1-128x80.jpg" alt="" width="128" height="80" /></a>subfoot.com vous propose de revivre le derby milanais sous l&#8217;angle d&#8217;un roman photo. Voyez comment sensiblement mais sûrement l&#8217;Inter Milan a glissé dans l&#8217;ombre sordide de l&#8217;axe du mal.﻿<a rel="attachment wp-att-290" href="http://www.subfoot.com/v2/2010/01/le-roman-photo-le-derby-de-la-honte-linter-rejoint-laxe-du-mal/page_1-1/"><img class="alignleft size-full wp-image-290" title="Page_1.1" src="http://www.subfoot.com/v2/wp-content/uploads/Page_1.1.jpg" alt="" width="371" height="525" /></a></p>
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		<title>Manchester United-Wolverhampton, le minute par minute subjectif</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Dec 2009 22:22:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[national]]></category>
		<category><![CDATA[premier league]]></category>
		<category><![CDATA[ferguson]]></category>
		<category><![CDATA[manchester]]></category>
		<category><![CDATA[rede devils]]></category>
		<category><![CDATA[wolverhampton]]></category>

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		<description><![CDATA[Les anglais jouait à la ba-balle hier soir, histoire de requinquer notre consultant briton Brian B, car il avait rouillé à force de regarder du football continental.90 minutes pas une de plus pas une de moins pour ce match dont le récit sera palpitant.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_629" class="wp-caption alignnone" style="width: 132px"><a rel="attachment wp-att-629" href="http://www.subfoot.com/2009/12/manchester-united-wolverhampton-le-minute-par-minute-subjectif/fergie-2/"><img class="size-full wp-image-629" title="fergie" src="http://www.subfoot.com/wp-content/uploads/fergie1.jpg" alt="" width="122" height="97" /></a><p class="wp-caption-text">Fergie, heureuse</p></div>
<p>Mick Mc Carthy l&#8217;entraîneur des Wolves, en grand tacticien qu&#8217;il est, a surpris tout son monde ce soir en alignant un Wolverhampton bis face à Manchester United. Faire l&#8217;impasse d&#8217;un match comme celui-ci alors que son équipe vient d&#8217;enchaîner deux victoires, c&#8217;est clairement faire preuve d&#8217;intelligence managériale&#8230;</p>
<p>1ère minute; 1 mec qui s&#8217;appelle Friend (ami en anglais) et qui joue dans les rangs de Wolverhampton faillit de découper Valencia en 2</p>
<p>2ème minute: 1 mec du banc des Wolves prend une photo de Sir Alex Ferguson, c&#8217;est aussi ça le football tourisme</p>
<p>3ème minute; Rooney se retrouve nez à nez devant Hanneman, le gardien américain des Wolves, le buffle rougeaud perd son duel</p>
<p>4ème minute: Berbatov s&#8217;est coupé les cheveux façon Thierry Lhermitte dans le dîner de cons, personne pour faire Jacques Villeret</p>
<p>8ème minute: Zubar touche son premier ballon, Old Trafford frissonne</p>
<p>10ème minute: Foley le capitaine irlandais des Wolves a une tête à ne pas rentrer dans les boums sirop grenadine</p>
<p>12ème minute: Zubar dégage</p>
<p>teckel.jpg Mc Carthy a une courte queue<br />
13ème minute: Mc Carthy (entraîneur Wolves) a un profil de teckel pas vacciné qui fouette sensiblement fort du bec</p>
<p>14ème minute: On découvre De Laet, nouveau Gary Neville de Manchester United, les poils en moins</p>
<p>16ème minute: C&#8217;est sûr De Laet se prononce De Laid</p>
<p>19ème minute: Friend bazarde le ballon au dessus des cages alors qu&#8217;il se trouvait à 1m50 face au but mancunien.</p>
<p>21ème minute: Kuczak se troue sur une balle aérienne, Van der Sar note.</p>
<p>25ème minute: Vidic en fin technicien qu&#8217;il est et fait mieux que Friend en envoyant une volée facile dans le stand fish and chips aux alentours d&#8217;Old Trafford</p>
<p>27ème minute: Les Wolves habillés façon Hollande 74, joue une sorte de football total à l&#8217;envers, les attaquants étant capables d&#8217;occuper tous les postes en défense.</p>
<p>29ème minute: Gri-gri d&#8217;Obertan, pour l&#8217;instant c&#8217;est plus Christian Grosland que Cristiano Ronaldo</p>
<p>30ème minute: Faute de main incompréhensible de Zubar, désarticulé comme une marionnette de Pierre Bachelet. Rooney transforme le penalty</p>
<p>32ème minute: Gros plan sur Zubar qui explique à Evra que sa main était involontaire</p>
<p>33ème minute: Zubar dégage</p>
<p>35ème minute: Les Wolves alignent enfin 3 passes consécutives</p>
<p>40ème minute: Zubar tente de se racheter et déborde Evra, son centre tendu devant Kuczak ne trouve aucun preneur</p>
<p>42ème minute: Manchester fait circuler tranquillement le ballon sans aucun pressing des Wolves, puis, une petite accélération, corner et Vidic catapulte un ballon de la tête sur le bras gauche de Hanneman, qui feint de faire un arrêt reflexe miraculeux mais ne fait que dévier lamentablement le cuir dans ses propres filets</p>
<p>43ème minute: Mick Mc Carthy pense déjà à la rentrée en car</p>
<p>45ème minute: Obertan manque de marquer son premier but en Premier League, dommage pour ceux qui aiment la bave des consultants de Canal Plus</p>
<p>46ème minute: Image sympa de Rooney et Berbatov discutaillant au moment du coup d&#8217;envoi de la deuxième mi-temps, c&#8217;est aussi ça la Premier League, des moments de franche camaraderie entre un Bulgare et un Anglais</p>
<p>49ème minute: L&#8217;attaquant autrichien des Wolves, Maierhoffer, une sorte de mélange entre Crouch et Johnny Weissmüller, se distingue par une tentative de coup de coude sur Vidic</p>
<p>50ème minute: Maierhoffer laisse sa place à un gymnaste de cheval d&#8217;arçon nommé Iwelumo</p>
<p>51 ème minute: Obertan veut tenter une frappe enveloppée à la Thierry Henry mais enveloppe son ballon dans les travées d&#8217;Old Trafford.</p>
<p>54ème minute: Zubar dégage</p>
<p>56ème minute: Le match se joue à un rythme peu élevé, ça se promène d&#8217;un côté comme de l&#8217;autre</p>
<p>60ème minute: Vidic sort pour Fletcher, clairement Ferguson craint cette équipe de Wolverhampton</p>
<p>65ème minute: Une action de 3 passes en cloche consécutives est conclue merveilleusement par Valencia, d&#8217;un fouetté de l&#8217;extérieur. Ca mouille dans la cabine Canal</p>
<p>70ème minute. Les quatre défenseurs des Wolves jouent à une touche de balle, le match devient enfin passionnant</p>
<p>73ème minute: Gibson honore la qualité des frappes du soir en offrant un cadeau de Noël, un beau ballon au supporter le plus haut placé  d&#8217;Old Trafford</p>
<p>75ème minute: Owen qui est visiblement affiné remplace Rooney</p>
<p>78ème minute: coup sur coup, le Roy Keane en herbe, Gibson, tente une cheville et un tibia brisé sur des joueurs oranges, Benett, l&#8217;élégant arbitre chauve de la partie sanctionne simplement les deux agressions d&#8217;un seul carton jaune. En Italie il prenait deux mois de suspension.</p>
<p>83ème minute: Iwelumo touche son premier ballon&#8230;du tibia</p>
<p>89ème minute: Suspense, Wolverhampton domine</p>
<p>92ème minute: On en reste là, United rejoint Chelsea en tête de la Premier League grâce à Mick Mc Carthy</p>
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